Feria à Azille et messe andalouse
Tradition respectée le 1er mai pour cette feria andalouse en pays minervois, à Azille dans l’Aude.
Vidéo France 3 Languedoc-Roussillon. Cliquez sur l’image pour lancer la vidéo.
Tradition respectée le 1er mai pour cette feria andalouse en pays minervois, à Azille dans l’Aude.
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Extrait du journal Sud-Ouest édition de Libourne du lundi 30 avril 2012
90 noms de victimes et héros de la déportation gravés dans des colonnes de verre incarnent désormais la mémoire de l’histoire libournaise pendant l’Occupation.

De nombreux participants à l’inauguration de la nouvelle stèle. (photos stéphane klein)
«Nuit et brouillard ». La chanson de Jean Ferrat a symboliquement ouvert hier la cérémonie inaugurale des nouvelles stèles dédiées au souvenir des victimes et héros de la déportation, en présence d’une foule nombreuse, alors que le soleil, qui avait disparu depuis une bonne semaine, arrivait à percer les nuages. De bon augure, car tout le monde n’aurait pas pu trouver place sous le chapiteau destiné à abriter la manifestation.
Mais il fallait par la suite avoir un sacré coffre pour couvrir le bruit des voitures tournoyant autour de la place Jean-Moulin. Si la voix pure et majestueuse de Michel Etcheverry a permis au chanteur basque d’interpréter a cappella « Le Chant des marais » puis « Le Chant des partisans » et « La Marseillaise », il a fallu au maire Philippe Buisson toute la force de sa conviction pour faire passer son message.
En dépit de la sono, la lecture des noms des déportés disparus par deux représentants du Conseil municipal des enfants, les autres témoignages (ceux de Mme Mélinon et de sa sœur, au nom de l’association du Souvenir de Myriam Errera, ceux des représentants de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes), les poèmes lus par deux collégiens d’Eugène-Atget, et le récit émouvant d’André Courcelas, survivant de la déportation, dont les souvenirs ont été recueillis par Brigitte Duraffourg sur son lit d’hôpital, sont restés parfaitement inaudibles pour la grande majorité des participants.
Quatre-vingt-dix noms gravés
On retiendra finalement de cette cérémonie officielle, tenue en présence du sous-préfet Patrick Martinez, toute la solennité de l’événement et l’émotion suscitée. Le monument à la mémoire de la déportation érigé à la demande de Gilbert Mitterrand en 1989, un bloc de marbre poli, gravé d’un soleil, d’un visage décharné et d’un fil de fer barbelé faisant écho aux images des camps de concentration, est désormais flanqué de deux stèles de verres où sont gravés les noms des 87 personnes arrêtées et raflées à Libourne de 1941 à 1945, décédées ou disparues en déportation.
Vingt-sept, arrêtées entre 1941 et1945 pour des faits de résistance, pour leurs convictions politiques ou leur engagement syndical, et 60, dont 15 enfants, lors des rafles entre juillet 1942 et janvier 1944, déportées à Auschwitz. Quatre-vingt-sept noms auxquels ont été ajoutés ceux de trois Libournais reconnus par le Yad Vashem comme « Justes parmi les nations » : Thérèse et René Boussat et Henri Daigueperse (lire notre édition de samedi).
« Trois noms qui permettront de se souvenir qu’au milieu des ténèbres, des personnes ont su raviver la lumière, en prenant le risque presque insensé en ces périodes si sombres, de tendre la main. Trois noms qui rendent à l’humanité entière, ce qu’elle avait de plus précieux : la dignité », dira Philippe Buisson.
« Ce monument dédié au souvenir de la déportation, précisera encore le maire, incarnera mieux encore cette mémoire, lui donnera corps en lui rendant les noms de ceux qui ont été sacrifiés sur l’autel du nazisme et de la collaboration des autorités françaises de l’époque. »
Retrouvés grâce au travail de recherche effectué par la Ville, l’association du Souvenir de Myriam Errerra et la FNDIRP, ces noms rappelleront aux générations présentes et à venir le souvenir de ceux qui furent arrachés à la vie, « par la plus monstrueuse coalition de la haine et de l’indifférence ».
Jean-françois Harribey

Le succès de l’an passé justifie largement le retour d’un certain Etcheverry !/Photo DDM, archives
Du 28 avril au 1er mai, Azille en Minervois sera en feria. Quatre jours de fête, pour la dixième année consécutive, qui compileront tous les ingrédients qui ont fait le succèsde cette manifestation initiée par une bande de copains, isssus du cercle taurin carcassonnais en 2003. La petite feria jamais devenue grande au plan taurin est un événement majeur, à l’aube du printemps.
C’est une petite fête devenue grande. C’est un pari entre potes qui est devenu une fiesta incontournable. Et c’est un rendez-vous qui va souffler ses dix bougies du 28 avril au 1er mai. Au départ, à la génèse, il y avait Maurice Salles, Bernard Cazeneuve et Hélène Montagné, trois membres du cercle taurin carcassonnais qui ont décidé de se monter une petite feria à taille humaine au cœur du Minervois, à Azille précisément. Le coup d’essai fut tiré en 2003, donc, et fut une belle surprise en attirant quelque 5000 festayres !
Dix ans plus tard, malgré la disparition de «Cazo», parti juste après le début de l’aventure. Dix ans plus tard, malgré le fait qu’Hélène Montagné a pris du recul pour des raisons essentiellement professionnelles, la feria d’Azille a survécu, grâce à «Momo» Salles et son entourage : Jean-Pierre Tourné, le trésorier et l’ensemble de l’équipe de Band’Azillane et des dizaines de bénévoles, fidèles et dévoués. Désormais, on parle de dizaines de milliers de visiteurs. Désormais, Azille s’inscrit dans le calendrier des fêtards. Pas forcément dans celui des aficionados «pointus», mais dans celui des gens du toro, du cheval et de la bringue. Le dixième anniversaire, toujours sous-titré «fiesta Cazo», sera de haut-vol, et durera quatre jours qui compileront tout ce qui a fait le succès de la feria : courses landaise, espagnole (sans mise à mort), abrivados et bandidos (lâchers de toros), spectacle équestre, concerts, bandas, gastronomie. Bref, dans la recette, toujours les mêmes ingrédients, plus quelques nouveautés. «Il convient de noter, en particulier la venue du «Gitan de Marseille», Gérard Ferrer (première partie de Madonna en 1993)
et la création d’un défilé, en rouge et blanc, de toutes les associations qui ont fait la réussite de cette aventure, au moment de l’inauguration», souligne «Momo» Salles.
D’ici au 28 avril, nous reviendrons dans nos colonnes, et dans le détail, sur laprogrammation de cette dixième édition du plus truculent, succulent et plaisant événement du haut-minervois. Dans l’attente, bloquez vos dates, et découvrez un petit résumé du programme, ci-contre.
Du côté des toros, dans une plaza espagnole fermée installée sur le stade : course landaise samedi 28 après-midi , becerrada avec les élèves des écoles taurines et des toros de Granier le dimanche après-midi.
Du côté des chevaux : super spectacle Chevalissimo le mardi 1er après-midi aux arènes.
Pour la musique : les Flagrants Délires le samedi, Gérard Ferrer le dimanche, mais aussi Ricoune, les Sans-Soucis… Sangria Gratuite en concert le dimanche soir (30 avril) puis Michel Etcheverry, LA figure du Sud Ouest pour animer la journée du 1er mai. Notez également la présence de DJ Fanou et sa feria du Sud chaque soir pour la clôture…
Pour la deuxième fois dans sa longue carrière, le chanteur d’Hélette a vu, début mars, son nom gravé en lettres flamboyantes sur la façade de l’Olympia. La mythique salle parisienne affichait complet pour applaudir le troubadour aux 23 albums. Ce récital paraît ces jours-ci en DVD sous le label aquitain V. Music (1).
Michel Etcheverry n’était pas venu seul à l’Olympia : il était accompagné de ses fidèles musiciens, le Dacquois Alexandre Laborde à l’accordéon, Pascal Drapeau (Le Teich, 33) à la trompette et au bugle, Raymond Etchemendibehere (Mouguerre, 64) à la batterie, Jean Niemczick (Labenne, 40) au violon, à la flûte et au saxo, et le chef d’orchestre Jacky Ansoud (Urcuit, 64) à la guitare, au banjo et aux arrangements.
Dans ce programme qui retraçait l’ensemble de sa carrière, il y eut aussi des nouveaux titres, dont l’hymne des Barbarians, écrit en hommage à Jean-Pierre Rives, Serge Bianco et Denis Charvet, et quelques surprises comme ces duos avec son fils Patxi et avec Jean-Jacques Cripia, du Duo des Non.
Le journaliste sportif Jean-Louis Calmejane ne cachait pas sa joie de présenter la soirée aux côtés de Jacques Darracq, président de l’Amicale des Landais de Paris et depuis peu des Provinces françaises. En première partie, Les Échassiers landais, le Quatuor Izarrak des Aldudes et la banda Aïroski avaient su chauffer la salle.
Costume blanc, voix chaleureuse, Michel Etcheverry avait dédié son show à son « étoile », dont les jeux de lumières ont ébloui l’Olympia, jusqu’au final après 30 chansons et quatre rappels, où une pluie de roses et de ballons rouges et blancs a fait danser le public.
(1) DVD «A mon étoile», 20 €, port compris: V. Music, Les Terres-Neuves, bât. 14, BP 46, 33321 Bègles Cedex. 05 57 87 07 07 Michel Etcheverry en concert ce soir à 21 heures salle Galipattes à Billère (64), et dimanche 15 avril à 15 heures au théâtre des Salinières, à Bordeaux. 05 56 48 86 86. www.micheletcheverry.com

La soirée spectacle autour de Michel Etcheverry, le célèbre Basque chantant, a été une belle réussite. Elle était organisée par l’USL Rugby et le Tennis-Club lislois avec le soutien de l’entreprise basque Lauak, spécialisée dans l’aéronautique installée à Pujaudran. Une organisation parfaite, une table et un service impeccables avec les établissements Lahournére, un récital qui a fait vibrer le public durant près de 2 heures, un bal pour terminer, tout était réuni pour que le public reparte ravi et cela a été le cas
Extrait de la Dépêche du gers du vendredi 30 mars 2012

Michel Etcheverry sera l’invité des clubs de tennis et de rugby lislois, vendredi 6 avril. Né au cœur du Pays basque, champion de pelote basque, Michel Etcheverry se tourne ensuite vers la chanson avec beaucoup de réussite. Depuis, il remplit les salles et reste la référence de la chanson populaire basque. Chanteur du rugby, il est aussi avant tout celui qui illustre parfaitement l’attachement à une région magnifique pleine de valeurs et de passion. Il a ainsi enchaîné les succès avec ses albums et les CD. Il y a à peine un mois il a rempli la célèbre salle de l’Olympia à Paris. Une référence. Le public lislois et des environs repartira, à n’en pas douter, le cœur léger, la tête pleine d’émotion, après avoir vibré durant un tour de chant de près de deux heures. Et pour les inconditionnels de la danse, la soirée se poursuivra sur la piste. Les organisateurs ont souhaité que ce moment puisse être partagé par le plus grand nombre en offrant le tarif exceptionnel de 35 € comprenant le repas, le spectacle et le bal. La salle devrait ainsi être comble comme à chacune des sorties de Michel Etcheverry et il est prudent de réserver rapidement au magasin Point d’encre, 22, ter, boulevard de La Marne, L’Isle-Jourdain, au 05.62.63.51.94, ou Fabrice Hattry au 06.30.67.24.22.
Photo DDM, S. B.

Une belle mobilisation de solidarité pour cette soirée autour du chanteur basque Michel Etcheverry./Photo DDM, Michel Bony
à l’initiative des bénévoles de l’association Sanfilippo Sud, une soirée a été organisée samedi, sous la halle Jean-Baylet, avec un repas-concert et Michel Etcheverry, le célèbre chanteur basque originaire d’Hélette en vedette. Plus de 300 personnes ont participé à cet événement caritatif. Avant que ne débute la soirée , le président des Sanfilippo, M.Higonnet, a pris la parole pour remercier toutes les personnes qui œuvrent pour faire avancer la recherche sur cette maladie génétique rare, soulignant combien il était important de rassembler un maximum de dons afin d’aller de l’avant. Le maire Jacques Bousquet a précisé que, lorsque la demande lui avait été faite pour cette soirée, il s’est empressé de répondre par l’affirmative. Il a dit également son bonheur de recevoir dans ses murs son ami Michel Etcheverry. Puis ce fut à la présidente d’honneur de Sanfilippo Sud, le député Sylvia Pinel, de remercier toutes les personnes présentes: «Merci d’être venus à cette soirée dédiée en particulier à Elouan et à sa sœur Laura et, bien sûr, à tous les enfants touchés par cette maladie qui attendent beaucoup de la recherche et également de la générosité qu’on peut leur apporter. Cela fait désormais trois ans que vous m’avez présenté cette maladie et que vous avez souhaité que je puisse intervenir sur un certain nombre de démarches administratives pour débloquer la possibilité d’essais cliniques.» Sylvia Pinel a conclu son intervention en annonçant au président Higonnet qu’elle allait faire débloquer une aide de 3 000 € pour l’association.
Après cette bonne nouvelle, la fête pouvait commencer par le repas, bien sûr, et par l’animation musicale tant attendue de Michel Etcheverry et son orchestre.
Michel Etcheverry est apparu sur scène avec un costume blanc, il a gratifié son public de 26 chansons avec les toujours célèbres mélodies du regretté Luis Mariano dont il est le gardien de la mémoire : «L’amour est un bouquet de violettes», «C’est magnifique», «Mexico»… Mais aussi des chansons de son répertoire, telles que «A mon étoile» et «Les Palombes». Au final, le chanteur a reçu des centaines de roses jetées sur la scène et un lâcher de ballons multicolores a envahi la mythique salle où se sont produits les plus grands du music-hall.
Mais c’est bien tout le Sud-Ouest qui était en ce jour à Paris avec ,en première partie du chanteur, des groupes basques et des échassiers landais entre autres. Le chanteur, contacté par nos soins, nous faisait remarquer que la route de Hélette, son petit village basque, à l’Olympia avait été longue, «mais, déclarait-il, tout cela ne serait jamais arrivé si le public fidèle depuis tant d’années ne m’avais suivi». Et n’oublions pas que Michel Etcheverry a eu aussi une carrière sportive élogieuse, champion de France de pelote basque dans 3 disciplines : fronton, mur à gauche et trinquet, et il a également été finaliste au championnat du monde à Montévidéo. Une carrière interrompue à cause d’une vilaine infection à un doigt d’une main . Mais le chant n’est jamais loin du pelotari. Et c’est ainsi que cet homme au charisme indéniable et au talent de chanteur reconnu dans le monde entier fêtait en ce 2 mars son 2ème Olympia. (Photo repro)