LURRA a dix ans

La fête des vendanges 2011 est un grand cru :

Le concert de Michel ETCHEVERRY, ponctué par les traditionnelles dégustations de bourret et d’irolles, a été, comme prévu, d’une grande qualité.
Chantant alternativement en béarnais, en basque et en français, Michel Etcheverry, avec ses trois musiciens, a exploré son répertoire de prédilection : l’amour du terroir, les racines, notre belle région, l’amitié …


C’est avec sa chaleur habituelle que le chanteur basque a sympathiquement agrémenté ses chansons d’adresses au public –


photos prises lors du beau gala que vous avez produit


avec des membres du réveil basco-béarnais de Paris et la maire adjointe d'Epinay sur Orge
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DIMANCHE 4 DECEMBRE
15H SALLE DES FETES DE CERCOUX

RESERVEZ VOS PLACES AU SECRETARIAT DE RCM. Bureaux ouverts du lundi au vendredi de 8h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00 Pour tous renseignements contacter le Secrétariat au 05.46.04.78.26 ou radiocadencemusique@wanadoo.fr R.C.M. « Picpot » 17270 CERCOUX
Extrait de l’édition Sud Ouest Dax du 10 octobre 2011
Michel Etcheverry a ravi le public vincentien. Photo L. L.
La journée de la fête de la paroisse Notre-Dame Saint-Vincent fut le prétexte d’une grande convivialité. L’apothéose étant le rendez-vous donné par Michel Etcheverry dans le parc de la chapelle des Miracles, au milieu des platanes et des hortensias. Un endroit bucolique pour un concert délicieux.
Plus une chaise de libre ! Le très nombreux public a apprécié sa voix chaude et belle, son répertoire fait de reprises mais aussi de compositions personnelles. Le chanteur ne déçoit pas. Sa musique est rentrée dans les maisons de retraite environnantes et certainement jusque dans les chambres. Le personnage est attachant. Tout est prétexte à échange avec son auditoire. La chanson « L’Accent » lui permet de parler de Maïté, son amie landaise, de donner des nouvelles de la santé de la célèbre restauratrice avec l’assentiment de sa sœur présente. Il est attentionné et tellement poli.
Un vrai plaisir de partager sa passion de la chanson, un dimanche ensoleillé en pleine nature avec un homme délicieux et vrai.
Lydie Larrodé
Extrait du journal Sud-Ouest du samedi 1er octobre 2011
Michel Etcheverry rend hommage à Luis Mariano à Cambo-les-Bains, dimanche 9 octobre, à la salle AIEC à 16 heures (derrière le kiosque à musique, route d’Hasparren). « Je chanterai, bien évidemment, la chanson du gâteau basque de Cambo que j’avais promise à la confrérie dont je suis un médaillé, je serai accompagné comme à l’habitude par mon trio de base », précise-t-il.
Il incarne, depuis des années déjà, le chanteur basque dans toute sa splendeur. Sa voix d’or a résonné partout dans le monde et Michel Etcheverry, fait « chantre du rugby » par Albert Ferrasse, s’est produit sur les plus grandes scènes ainsi que dans de nombreux stades.
Rythme régulier
Michel Etcheverry reste pour beaucoup la référence de la chanson populaire basque. Né à Hélette (Heleta), au cœur du Pays basque en 1948, le jeune Michel Etcheverry va d’abord se passionner pour la pelote basque qu’il pratiquera très vite en professionnel. Il se forgera d’ailleurs un palmarès enviable (quatre fois champion de France et deux fois vice-champion du monde), puis se tournera vers son autre passion, la chanson populaire basque. Michel Etcheverry devient donc chanteur professionnel à plein-temps et la suite de sa carrière lui donnera raison de s’être engagé dans le show-business.
Depuis la fin des années 70, il produit des disques à un rythme régulier et ses productions rencontrent toujours un accueil enthousiaste auprès d’un public fidèle. C’est un véritable défenseur de la culture française et ambassadeur de la chanson populaire basque.
Tarifs : adultes 13 €, tarif réduit : 10 € (groupe de plus de 10 personnes, handicapés, demandeurs d’emploi, adhérents de l’AIEC), enfants moins de 12 ans : gratuit. Billetterie à l’office de tourisme de Cambo-les-Bains par téléphone au 05 59 29 70 25.
Extrait du journal Sud Ouest du samedi 1er octobre 2011
La Fête du gâteau basque, à Cambo, qui a moins de dix ans d’existence, connaît un succès qui ne fait que s’accroître. En 2010, plus de 12 000 visiteurs ont été comptabilisés durant la journée. Qu’est-ce qui les attire en foule, ce jour-là, dans la station thermale ? D’abord, bien sûr, la possibilité de déguster ou de ramener chez eux, du gâteau basque, en étant sûr qu’il sera bon.
« Dès le départ, rappelle Joëlle Garat, la directrice de l’office de tourisme de Cambo, la fête a eu comme fondement la valorisation des savoir-faire artisanaux et la qualité des produits. En faisant la promotion du vrai gâteau basque de tradition Eguzkia, qui devrait obtenir, en 2012, le label rouge, les organisateurs tirent les exposants vers le haut, avec des critères stricts de sélection. »
« Tous les artisans d’art sont inscrits à la Chambre de métiers. Les autres atouts sont l’animation, l’ambiance, les concerts de qualité et la possibilité de se restaurer sur place. C’est la qualité des prestations qui fait le succès de la fête. On ne veut pas que ce soit la fête à neuneu. »
Sans jouer les Madame Soleil, on peut prévoir que le monde sera de nouveau au rendez-vous de Cambo samedi et dimanche. En tout cas, pour le concours du meilleur gâteau basque amateur, dimanche matin, au trinquet, les inscriptions sont closes depuis mardi soir. Il y a 45 inscrits et une quinzaine pour le concours réservé aux jeunes professionnels. Les trois (au lieu de deux) ateliers de fabrication du gâteau basque, samedi après-midi, sur le stand Eguzkia, sont complets également.
Un chapitre avec Etcheverry
Parmi les nouveautés de cette éditions 2011, l’ouverture, dès le samedi, du stand Eguzkia, un concert de jazz, le dimanche après-midi, de l’Alexandre Big Band, suivi d’un concert, en l’église, du chœur Oldarra.
L’un des grands moments de la fête sera, comme toujours, dimanche en fin de matinée, le chapitre de la Confrérie du gâteau basque, suivi des intronisations. Un chapitre animé par Michel Etcheverry qui a créé une chanson spécialement dédiée au gâteau basque. Elle sera reprise en chœur. Marcel Noblia est le Grand Maître de cette confrérie fondée il y a trois ans sous l’impulsion du maire, Vincent Bru. Ce solide gaillard, fils d’une restauratrice de Saint-Pée-sur-Nivelle, ancien directeur régional du Crédit agricole, par ailleurs président du club de rugby local, souhaite que sa confrérie joue un « rôle d’ambassadeur du gâteau basque et de Cambo », qu’elle participe à la promotion de ce produit en l’associant à la ville, bref qu’il y ait un réflexe : « gâteau basque égale Cambo ». Une réputation qui s’appuie sur l’histoire des sœurs Elisabeth et Anne Bibar, surnommées Biscotx (« autrement dit « biscuit »), qui faisaient perdurer la recette du gâteau basque qu’elles tenaient de mère en fille, depuis Marianne Hirigoyen, elle-même pâtissière à Cambo dans la première moitié du XIXe siècle.
Emmanuel Planes