Soustons jeudi 21 août 2014

Michel Etcheverry en concert en l’église jeudi

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Le chanteur basque vient de sortir un nouvel album.

Michel Etcheverry en concert en l’église jeudi
Michel Etcheverry au callejon de la plaza soustonnaise. © Photo

Photo Isabelle Chambon
 
Qui ne connaît pas l’ancien pelotari natif du village d’Hélette ? Lui, qui depuis environ trois décennies séduit tous les publics de sa voix mélodieuse de ténor.

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Toujours enthousiaste et infatigable, Michel Etcheverry enchaîne les concerts un peu partout, jusqu’à New York où il doit chanter en 2015. Son répertoire honore l’Euskadi et aussi la variété contemporaine festive ou nostalgique. Il compte pas moins de 150 chansons dans son registre et des albums à foison.

Le 25e opus vient de sortir, « Viens dans le sud », une belle invitation en 14 titres, dont onze inédits… Des chansons pour voyager et aimer ces Pyrénées majestueuses, composées par des auteurs de renom. On peut citer Christophe Ithurritze, lequel a paraphé la mélodie de la chanson éponyme de l’album, et encore Manex Pagola pour « Xiberoko lehoina ».

Le chanteur basque est très apprécié en terre landaise, là où il a fait ses premiers pas, ce n’est un secret pour personne. Il revient vers ce public qui lui aussi est fidèle et l’accueille à bras ouverts. Il sera accompagné de l’ami multi-instrumentiste Michel Launay (synthé, flûte, trompette, saxo).

En un lieu connu

Michel Etcheverry connaît bien Soustons : « J’ai déjà chanté en l’église de Soustons pour des circonstances bien plus pénibles : obsèques de mes amis, les frères Jacques et Pierre Caunègre, j’aurai une pensée pour eux », confie-t-il.

Également présent à la course landaise du centenaire de la ganaderia l’Armagnacaise du 12 juillet, Michel Etcheverry avait été particulièrement acclamé. Ses « fans » le retrouveront jeudi en l’église à 21 heures, là où ils pourront également se procurer son dernier CD. Entrée libre de participation.

I. Ch.

Aston dimanche 17 août 2014

Jamais l’église d’Aston n’avait compté autant de fidèles que ce dimanche 17 août, à l’occasion de la fête locale en la présence de Michel ETCHEVERRY.

Le célèbre ténor basque et ses musiciens, conviés par le comité des Fêtes et M. Jean LASSALLE, Maire d’Aston, assurait ensuite, au pied de l’église, l’animation d’un succulent repas, préparé par le restaurant « Chez Pierrot ». Quel accueil chaleureux, festif et « bon enfant » de ce petit village ariégeois reprenant à l’unisson les refrains en hommage à Luis Mariano ou des chants basques ou tout naturellement des Pyrénées.

Il n’en fallait pas davantage pour faire ressurgir la simplicité et la gentillesse de Michel.

photos bernard , commentaires paulette.

 

 

Argelès Gazost vendredi 8 août 2014

L’orage et la pluie ont perturbé quelque peu la prestation de Michel ETCHEVERRY ce vendredi 08 Août à l’église St Saturnin d’ Argelès Gazost mais Fans, vacanciers ou curieux n’ont pas regretté d’avoir bravé ce temps capricieux et ont participé à une superbe soirée placée, comme souvent avec Michel, sous le signe de l’Amitié et de la simplicité.

Beaucoup de chansons à texte (celles qui vous prennent aux « tripes »), quelques refrains pour marquer le centenaire de Luis Mariano, sans oublier son Pays Basque natal et une interprétation du magnifique « Refuge » avec son Ami de la 1ère heure : François Theil.

Communion totale en ce lieu symbolique entre le célèbre ténor au grand cœur et son public admiratif, heureux, ému reprenant à l’unisson ses refrains et le gratifiant d’applaudissements reconnaissants et prolongés

photos bernard , commentaires paulette

 

 

Cazaubon le dimanche 31 août 2014

Le courrier Français des Landes

publié le 15 août 2014

Saint Emilion mercredi 13 août 2014

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Les Collégiades prennent l’accent basque

Les Collégiades prennent l’accent basque
Michel Etcheverry sera mercredi en concert à la Collégiale. © Photo

Photo Bertrand Lapègue
 Pour les Collégiades de Saint-Emilion, organisées à l’initiative de l’association Aemilianus pour récolter les fonds permettant de rénover l’orgue classé Cavaillé-Coll, le mois d’août prendra les accents du pays basque. La jeune Anne Etchegoyen sera présente à l’église monolithe le 28, et c’est Michel Etcheverry qui ouvrira la marche ce mercredi 13 août.

Le nom est bien connu du grand sud-ouest, et pour cause : le chanteur compte déjà trente années de carrière et sortira dans quelques semaines son vingt-cinquième album. Michel Etcheverry est basque et le revendique. C’est en basque que cet ancien pelotari fait ses premières armes, c’est au pays basque qu’il connaît ses premiers succès et la reconnaissance de son public. Mais pour autant, son répertoire ne se limite pas aux chants dans la langue de son pays. Avec Michel Launay, l’homme-orchestre qui l’accompagne dans ce déplacement, il reprend aussi des standards connus, dont des chansons de Luis Mariano. « Luis Mariano aurait d’ailleurs eu 100 ans le 13 août », souligne Michel Etcheverry, malicieux, de sa voix aux accents rocailleux de son terroir. L’un de ses albums récents est un hommage au chanteur disparu. Sur un autre album de Michel Etcheverry, une chanson s’intitule « Il s’appelait Luis Mariano », témoignant, s’il en était besoin de l’admiration du Basque pour cet interprète. L’anniversaire sera donc marqué comme il se doit entre les murs de la Collégiale.

Christine Ciesielski

SUD OUEST publication

Pays basque : Michel Etcheverry vient « de la terre des Pyrénées« 

Publié , modifié par

 Le chanteur basque Michel Etcheverry sort ces jours-ci chez Agorila son 25e album « Viens dans le Sud ».

Pays basque : Michel Etcheverry vient "de la terre des Pyrénées"
Michel Etcheverry : « Je ne vendrais pas mon âme pour faire du people ! Je viens de la terre des Pyrénées, et je compte bien y rester. » © Photo

Nicolas Mollo
 
Entre un gala, dimanche, pour la feria de Casteljaloux et un concert, ce mardi soir, à la cathédrale de Bazas, Michel Etcheverry a pris le temps de se poser, lundi midi au restaurant de la salle Quintaou, à Anglet. « Il est bien l’endroit, là, non ? J’y chanterai à Noël à l’invitation de la Ville d’Anglet pour le repas des retraités, mon meilleur public (rires) ! »Michel Etcheverry, 66 ans, n’arrête jamais. Le chanteur basque le plus populaire dans… les Landes est en tournée permanente dans le grand Sud-Ouest : entre 100 et 120 dates par an, qui peuvent même le mener Outre-Atlantique où le natif d’Hélette a ses habitudes, du côté de Big Apple notamment.

« Je suis fidèle en amitié, et je ne sais pas dire non, confie l’ancien employé de banque devenu chanteur professionnel à la fin des années 80. En trente ans de chansons, je me suis créé un imposant carnet d’adresses et j’enchaîne les dates. En 2015, par exemple, je chanterai à New York pour les 30 ans de la société d’Artagnan d’Ariane Daguin. Je serai au printemps à San Francisco pour la 16e édition des fameux pique-niques, organisés par les Béarnais de Californie. Et le 11 octobre, je chanterai à Londres pour la Coupe du Monde de rugby. »

  • Star dans les Landes

Michel Etcheverry le sait bien, lui, le féru de devises : « Nul n’est prophète en son pays. » Alors quand on lui fait remarquer – sans doute pour la énième fois – qu’il ne se produit pas beaucoup chez lui, au Pays basque, il sourit : « C’est ainsi, et je ne m’en offusque pas ! Jésus ne l’était pas chez lui à Nazareth ! Pensez donc, moi, Michel Etcheverry, modeste chanteur basque : mais si je peux lui ressembler, ça ne me dérange pas. »

Le Basque s’en sort d’une pirouette, comme toujours, l’œil malicieux. Mais enchaîne, avec plus de sérieux : « C’est vrai que j’ai débuté mes galas dans les Landes, où j’ai un public fidèle, j’y reviens toujours avec plaisir. J’ai fait vingt fois les fêtes de la Madeleine, un record. Je serai aux fêtes de Dax, jeudi midi, sur le parking couvert à côté du Meson, par amitié pour Jeannot Lescarboura (NDLR, l’ancien international de rugby, qui tient la fameuse bodega de Dax). Le soir je serai à la Romeria de Bardos. D’année en année, je me produis chez des gens – comme à la feria de Casteljaloux, à la foire aux chapons de Grignols, à la fête des vins de Madiran -, qui sont devenus de vrais amis ! »

Michel Etcheverry le clame haut et fort à défaut de la chanter depuis le sommet du Baigura : « Je ne vendrais pas mon âme pour faire du people ! Je viens de la terre des Pyrénées, et je compte bien y rester. La preuve, pour ce 25e album, j’ai reçu des propositions de chansons qui ne me correspondaient pas. Il faut que les chansons me ressemblent. »

Dans « Viens dans le Sud » (Agorila), titre du premier morceau signé Christophe Ithurritze, Michel Etcheverry invite son public à un voyage à travers les Pyrénées, 14 titres, dont onze sont inédits.

La chanson « Xiberoko lehoina », écrite par Manex Pagola, est très réussie. « Je suis fier que ce compositeur de renom m’ait réservé ce morceau en hommage à Pierre Etxahun, ce grand auteur souletin que j’ai eu la chance de connaître. Il ne l’a pas offerte à Pier-Paul Berzaitz ou Erramun Marticorena, non, mais à Michel Etcheverry, ça me touche ! »

 

L’amitié toujours, quand le ténor reprend pour terminer cet album, « Adichats », écrit par son ami dacquois et afición, feue le docteur Jean-Paul Delacroix. Amitié encore quand les Biarrots d’Oldarra assurent les chœurs sur « Dios te salve maria ». Ou cette magnifique chanson écrite par le papa de Jean-Loup Dabadie, Marcel Dabadie, il y a quelques années, « L’Autant ». 

 

Pour ses prochains galas, accompagné par le fidèle multi-instrumentiste Michel Launay ou entouré de ses cinq musiciens, Michel Etcheverry pourra donc piocher dans un répertoire de plus de 150 chansons. « Des Palombes » à « Aupa BO » en passant par « Belles Pyrénées », « Les Fêtes de Mauléon » ou « M’endormir à Arcangues ». Un répertoire toujours adapté au lieu du gala. Et qui fait dire à cet amoureux des mots, en guise d’au revoir, « qu’il n’est pas toujours vain de faire du neuf avec du vieux ! »

Noé (31)

Publié le 12/08/2014 à 03:51

Michel Etcheverry véhicule ses racines

Noé (31)


Michel Etcheverry dans son tour de chant./photo DDM. GP.

Invité vedette de la première journée du terroir, le ténor basque Michel Etcheverry, connu pour chanter son pays avec passion, a rendu hommage à son idole Luis Mariano, lors de son tour de chant, devant un public conquis. Rencontre.

Que l a été votre parcours ?

Je suis né à Hélette au cœur du pays basque. À dix ans, je chantais déjà dans les fêtes populaires. Adulte, je menais de front un emploi dans une banque, une carrière de pelotari et de chanteur. Je me produisais un peu partout, surtout dans les troisièmes mi-temps de rugby où j’ai très vite lié de solides amitiés. Depuis 1986, je me consacre entièrement à la chanson.

Quels sont vos plus beaux succès ?

Je chante habituellement dans tout le sud de la France mais je parcours aussi le pays, occasionnellement, accompagné de mon propre orchestre. J’interprète des chansons en basque, des reprises de Luis Mariano, mon maître et mon idole de toujours, des chansons inédites dédiées à ma famille, mes amis comme ici à Noé le regretté Alex. En 2009, j’ai assuré deux passages à l’Olympia. Me définissant autodidacte, ces deux succès sont la consécration de ma carrière. Je viens de sortir un 25e album.

Comment est cet album ?

À Noé, j’ai chanté quelques titres extraits de cet album «Viens dans le sud». Beaucoup d’inédits parmi les 14 titres de l’album, chansons à texte, d’autres plus festives mais aussi des reprises comme «M’endormir à Arcangues» spécialement écrite pour moi. Les chansons ont été composées par des auteurs connus, P. André Dousset, Romain Didier et mon fils Patxi.

Êtes-vous resté attaché à vos racines et à votre public ?

Je suis un vrai nostalgique du pays basque. Je véhicule mes racines sans me forcer, c’est dans ma nature. Je ne vais pas changer à mon âge. Je suis aussi très attaché à mon public. C’est presque une deuxième famille. Certains sont des amis proches et m’ont vu 150 fois.Cet été, je chante pour la 26e fois à la fête de Madiran. En 2015, un 17e voyage me conduira à San Fransisco pour la fête annuelle de la ligue Henri IV. Un projet avec la coupe du monde de rugby 2 015 se déroulant en Angleterre devrait voir le jour.

Casteljaloux dimanche 10 août 2014

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Un week-end en rouge et blanc

Un week-end en rouge et blanc
Les chars ont défilé dans les rues lors de la cavalcade. © Photo

Photos M. C.
Après le report de l’ouverture de la Feria de Casteljaloux, vendredi soir, en raison d’un risque d’orages (lire notre édition de samedi), les festayres en blanc et rouge ont envahi la ville dès samedi. Et, le soir même, ils ont pu vivre un grand moment lorsque entouré des 350 musiciens des bandas, Michel Etcheverry, parrain de cette 11e édition, a entonné des chants populaires et basques.

La journée d’hier a débuté à 11 heures avec un nouvel encierro et un lâcher de vachettes. Puis, la cavalcade s’est mise en place avec le traditionnel défilé des dix chars, chacun décoré sur un thème différent, et sur lesquels était installée la centaine d’enfants costumés par les soins des deux groupes de cousettes.

En musique

Accompagnés par des bandas aux noms savoureux (les Amuses-gueules de Grignols, Los Alegrios de Morcenx dans les Landes, Bastid’Art de Miramont-de-Guyenne, Alegria Banda de Casteljaloux), ils ont parcouru les rues du bourg devant un public venu très nombreux.

Et comme, les festayres ont besoin de reprendre des forces, durant tout le week-end, grillades et escargots étaient proposés. Samedi midi, quelque 400 personnes se sont rendues au déjeuner du club de rugby alors que, hier midi, le repas basque a réuni 350 convives autour de Michel Etcheverry, en très grande forme pour une animation dans la pure tradition des fêtes du Sud-Ouest.

En fin d’après-midi, dans les arènes, une Capea, corrida sans mise à mort, était organisée par le club taurin ainsi qu’une course en trottinettes. La feria s’est clôturée avec la soirée espagnole de l’Amicale laïque puis le feu d’artifice sur le site de la Bartère.

Michelyne Cailleau

Mimizan mercredi 6 août 2014

A l’invitation de son ami l’abbé Christian COUCOURRON

En l’église de Mimizan-plage bondée d’un public ravi et enthousiaste.

photos jean claude Laberiote